le cube des dilemmes, les stratégies ont fini par prendre leur place.
Raphael fait parti des violets, c'est un manipulateur qui a débuter à trouver des plans pour les nominations de ce mardi matin.
La soirée de hier a attisé l'esprit de complot :
Il est donc dit que tous les lundis soir la veille des nominations qu'une une soirée a thème est organisée
C'est la soirée des règlements de comptes : Machiavélique à souhait ! Un nouveeau LEO !!!!!
Raphaël le manipulateur s'est amusé avec plaisir à accuser ses camarades à tour de rôle, jouant le méchant de service avec plaisir.
Sarah et Cindy furent dont les victimes de cette séance litteraire sur "Emile Zola"
Disons bien sûr que Sarah et Cindy de l'équipe violette ne font vraiment pas l'unanimité :
Sarah n'arrête pas de déprimer en disant qu'elle veut se tailler.
Cindy la barby est la bête noire de Marie qui la trouve trop superficielle.
La petite brune et la blonde silliconée sont mises à l'écart et se donc rapprochées
Cette stratégie les éloignant ne risque-elle pas en leur défaveur !!!
Face à Marie, Alicya, Samir et JC, Raphaël a trouvé une jolie formule de perlinpinpin, :
"on est une main, faudrait pas qu'on se coupe un doigt". En revanche, se séparer de Cindy ne semble pas un problème.
Aujourd'hui, journée hautement stratégique en perspective avec les nominations...Quels seront les nomines !!!!
W9 est au top et a fait le bon choix avec cette télé-réalité !
Bravo a ALEXIA-LAROCHE-JOUBERT
ET BRAVO A MICKAEL VENDETTA DE NOUS AVOIR FAIT CONNAITRE LANTIN
TROP SYMPA
GLOIRE A TOI MICKAEL VENDETTA
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Acteur Chanteur : Stars & celebrites
mardi 25 mai 2010
lundi 24 mai 2010
Palme d'or attribuee a Apichatpong Weerasethakul
La Palme d'or a été attribuée, dimanche 23 mai, a un cinématographe qui est le Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul, pour Oncle Boonmee.
Celui qui se souvient de ses vies antérieures, l'ange du bizarre s'est penché sur cette 63e édition du Festival de Cannes.
Plusieurs causes à ceci.
La première fut une série de polémiques par quelques films. Hors-la-loi, de Rachid Bouchareb, autour du conflit mémoriel de la guerre d'Algérie.
Carlos, d'Olivier Assayas, sur la question de la définition d'un film de cinéma, Draquila.
l'Italie qui tremble, de Sabina Guzzanti, attaquant la politique du président du Conseil, Silvio Berlusconi, et Soleil trompeur 2, précédé de la mise en cause du rôle tenu par son réalisateur, Nikita Mikhalkov, dans la nomenklatura russe.
A cela se sont ajoutées une présence américaine famélique, avec un seul film, et la désaffection de quelques stars de poids.
Une sélection de films audacieux, identifiés comme tels par le jury présidé par l'Américain Tim Burton, qui a notamment attribué le Grand Prix à Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois, et le prix de la mise en scène à Tournée, de Mathieu Amalric.
Bien qu'il soit absent de ce palmarès, il faut aussi noter l'intronisation du remarquable et picaresque premier long métrage de fiction du documentariste ukrainien Sergei Loznitsa, Mon bonheur.
A l'année prochaine
Celui qui se souvient de ses vies antérieures, l'ange du bizarre s'est penché sur cette 63e édition du Festival de Cannes.
Plusieurs causes à ceci.
La première fut une série de polémiques par quelques films. Hors-la-loi, de Rachid Bouchareb, autour du conflit mémoriel de la guerre d'Algérie.
Carlos, d'Olivier Assayas, sur la question de la définition d'un film de cinéma, Draquila.
l'Italie qui tremble, de Sabina Guzzanti, attaquant la politique du président du Conseil, Silvio Berlusconi, et Soleil trompeur 2, précédé de la mise en cause du rôle tenu par son réalisateur, Nikita Mikhalkov, dans la nomenklatura russe.
A cela se sont ajoutées une présence américaine famélique, avec un seul film, et la désaffection de quelques stars de poids.
Une sélection de films audacieux, identifiés comme tels par le jury présidé par l'Américain Tim Burton, qui a notamment attribué le Grand Prix à Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois, et le prix de la mise en scène à Tournée, de Mathieu Amalric.
Bien qu'il soit absent de ce palmarès, il faut aussi noter l'intronisation du remarquable et picaresque premier long métrage de fiction du documentariste ukrainien Sergei Loznitsa, Mon bonheur.
A l'année prochaine
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