L'arrivée de Free sur le marché du téléphone mobile en France est l'objet de nombreuses rumeurs depuis des mois. La firme et son patron, Xavier Niel, entretiennent le secret. Ça ne vous rappelle rien ? La stratégie de com' d'Apple pour chaque nouvel iPhone. Free mobile va-t-elle connaître le même engouement ?
Les faits. C'est une info Nouvel Obs, Free devrait lancer son offre mobile d'ici la fin de la semaine. Après avoir obtenu la 4ème licence de réseau mobile (après Orange, SFR et Bouygues Télécom), Free a dû satisfaire à l'obligation de couvrir au moins 25% de la population. C'est fait depuis la fin novembre.
C'est pour quand ? En respect de ses engagements, le 4ème opérateur entrera sur le marché au plus tard le 12 janvier. Pour Xavier Niel, tout fonctionne. Free va-t-elle lancer ses offres lors d'un grand événement, à l'image des "keynotes" d'Apple ? La toute récente page qui reprend la "fusée sur sa rampe de lancement", évoquée par Xavier Niel sur Twitter, le laisse penser
Les offres / les prix. Free a déjà démontré pouvoir tirer les prix du marché vers le bas en proposant la première offre Internet "triple play" (internet, télévision, téléphone) à moins de 30 €. La promesse est la même pour le mobile : diviser les prix par deux, avec au maximum 5 offres simples, à base d'illimités.
Le réseau Free est-il fiable ? En attendant le développement total de son propre réseau, Free a dealé un portage avec Orange : quand le réseau Free ne passe pas, c'est celui de l'opérateur historique qui prend le relais ! Les abonnés Freebox pourraient être les premier à faire le test si l'on en croit la rumeur persistante selon laquelle ils recevraient une carte sim gratuite pour un mois.
Et le service client ? Du côté commercial, Free compte sur l'attractivité de ses offres. En revanche, pour déployer ses réseaux et répondre aux clients, 1000 personnes ont déjà été embauchées. A tester aussi.
Pourquoi rester chez Orange, SFR ou Bouygues ? Pour la négociation annuelle du nouveau téléphone. Aux prix proposés, Free ne devrait pas vous faire de réduction sur votre téléphone (on oublie le dernier iPhone à 200 €, ce sera 800 € chez Apple maintenant).
Allez-vous changer d'opérateur ?
Source : Nouvel Observateur
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mercredi 4 janvier 2012
jeudi 29 septembre 2011
Free mobile
Tout le monde attend avec impatience la fameuse offre "FREE MOBILE"
Maxime Lombardini, le Directeur General de l'opérateur, estime que les marges des acteurs en place sont toujours autant colossales, ce qui laisse de la place pour être moins cher.
Free continue à distiller des bribes d'informations concernant sa future offre mobile, attendue pour le début de l'année prochaine.
Invité de BFM Radio, Maxime Lombardini, directeur général de l'opérateur s'est bien gardé de parler tarifs et offres.
Mais le dg a une nouvelle fois tapé sur la concurrence pour démontrer la possibilité de diviser les prix par deux... "On est sur un marché sur lequel les marges sont telles qu’on pense qu’il y a un très gros espace", lance-t-il.
Reste que cette promesse se base sur les tarifs 2008 des opérateurs.
Or, depuis quelques trimestres, la donne a profondément changé avec des MVNO beaucoup plus agressifs et des opérateurs historiques en pleine fièvre low-cost (Sosh d'Orange, B&You de Bouygues)...
Le prix ne sera donc pas le seul élément de différenciation. Loin de là.
Approches originales
"On va proposer des abonnements moins chers, avec plus de liberté, un découplage peut-être entre l’abonnement et le terminal", avance Lombardini confirmant ainsi la non subvention des téléphones.
D'ailleurs, les spécialistes sont convaincus que Free Mobile se distinguera d'abord avec des approches originales. "Il devient clair que Free ne pourra se positionner que sur la question du prix. Ils devront trouver d'autres axes de différenciation selon l'attrait des offres concurrentes. Mais dans un premier temps, Free cherchera d'abord à convertir sa colossale base d'abonnés ADSL avec des offres couplées", commente Thomas Husson de Forrester.
"On peut leur faire confiance pour abattre de nouvelles cartes", ajoute Edouard Barreiro de l'UFC Que Choisir.
"Selon moi, Free Mobile proposera des offres originales comme un forfait famille, la possibilité d'utiliser le mobile sur le réseau fixe du foyer, des offres modulables pour les membres de la famille, la VoIP sur mobile, le passage des communications mobiles en WiFI à travers les Freebox de la communauté pour soulager son réseau 3G.
Technos et services devront compléter l'argument prix qui risque en effet de ne plus être suffisant."
Maxime Lombardini a également évoqué les objectifs, ambitieux, de "Free Mobile""Xavier Niel [le patron d'Iliad, NDLR] a mis un objectif qui est élevé aux équipes, c’est 25 % de part de marché".
Même si ce seuil se situe "à moyen terme", le challenge sera corsé.
Mais Free Mobile ne part pas de zéro.
L'enjeu sera d'abord de convertir une partie importante de son parc ADSL qui compte plus de 4 millions de clients. Ce qui lui fera gagner beaucoup de temps. D'autant plus que des offres quadriplay très agressives semblent être prévues au programme.
Néanmoins, la concurrence ne sera pas inactive.
Les opérateurs, qui n'ont pas hésité à casser leurs prix en attendant le trublion, et qui multiplient les "cadeaux" pour retenir leurs abonnés, ne manqueront pas de s'aligner, ou du moins tenter de le faire, dès l'annonce des premières offres de Free Mobile
Source : zdnet
Maxime Lombardini, le Directeur General de l'opérateur, estime que les marges des acteurs en place sont toujours autant colossales, ce qui laisse de la place pour être moins cher.
Free continue à distiller des bribes d'informations concernant sa future offre mobile, attendue pour le début de l'année prochaine.
Invité de BFM Radio, Maxime Lombardini, directeur général de l'opérateur s'est bien gardé de parler tarifs et offres.
Mais le dg a une nouvelle fois tapé sur la concurrence pour démontrer la possibilité de diviser les prix par deux... "On est sur un marché sur lequel les marges sont telles qu’on pense qu’il y a un très gros espace", lance-t-il.
Reste que cette promesse se base sur les tarifs 2008 des opérateurs.
Or, depuis quelques trimestres, la donne a profondément changé avec des MVNO beaucoup plus agressifs et des opérateurs historiques en pleine fièvre low-cost (Sosh d'Orange, B&You de Bouygues)...
Le prix ne sera donc pas le seul élément de différenciation. Loin de là.
Approches originales
"On va proposer des abonnements moins chers, avec plus de liberté, un découplage peut-être entre l’abonnement et le terminal", avance Lombardini confirmant ainsi la non subvention des téléphones.
D'ailleurs, les spécialistes sont convaincus que Free Mobile se distinguera d'abord avec des approches originales. "Il devient clair que Free ne pourra se positionner que sur la question du prix. Ils devront trouver d'autres axes de différenciation selon l'attrait des offres concurrentes. Mais dans un premier temps, Free cherchera d'abord à convertir sa colossale base d'abonnés ADSL avec des offres couplées", commente Thomas Husson de Forrester.
"On peut leur faire confiance pour abattre de nouvelles cartes", ajoute Edouard Barreiro de l'UFC Que Choisir.
"Selon moi, Free Mobile proposera des offres originales comme un forfait famille, la possibilité d'utiliser le mobile sur le réseau fixe du foyer, des offres modulables pour les membres de la famille, la VoIP sur mobile, le passage des communications mobiles en WiFI à travers les Freebox de la communauté pour soulager son réseau 3G.
Technos et services devront compléter l'argument prix qui risque en effet de ne plus être suffisant."
Maxime Lombardini a également évoqué les objectifs, ambitieux, de "Free Mobile""Xavier Niel [le patron d'Iliad, NDLR] a mis un objectif qui est élevé aux équipes, c’est 25 % de part de marché".
Même si ce seuil se situe "à moyen terme", le challenge sera corsé.
Mais Free Mobile ne part pas de zéro.
L'enjeu sera d'abord de convertir une partie importante de son parc ADSL qui compte plus de 4 millions de clients. Ce qui lui fera gagner beaucoup de temps. D'autant plus que des offres quadriplay très agressives semblent être prévues au programme.
Néanmoins, la concurrence ne sera pas inactive.
Les opérateurs, qui n'ont pas hésité à casser leurs prix en attendant le trublion, et qui multiplient les "cadeaux" pour retenir leurs abonnés, ne manqueront pas de s'aligner, ou du moins tenter de le faire, dès l'annonce des premières offres de Free Mobile
Source : zdnet
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