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mercredi 31 août 2011

Les amazones de Kadhafi etaient violees

Le Raïs libyen Kadhafi aurait abusé, en compagnie d'autres hauts gradés du régime, "d'amazones" enrôlées pour assurer sa protection.
l'un des fils du dictateur libyen, on apprend aujourd'hui que la garde rapprochée du colonel était régulièrement abusée et violentée. C'est ce qu'ont révélé cinq "amazones" à Seham Sergewa, une psychologue basée à Bengasi qui l'a elle-même délivré au quotidien Times of Malta. Censées être ses gardes du corps, ces jeunes femmes étaient régulièrement violées par Mouammar Kadhafi qui ensuite les "refilait" à ses enfants et à d'autres hauts gradés du régime, qui leur faisaient subir le même sort.

Kadhafi en pyjama
Le régime enrôlait de force ces guerrières, sur qui il pratiquait un chantage. L'une d'elles a révélé avoir été forcée à rejoindre la garde rapprochée de Kadhafi après que son frère a été accusé à tort de convoyeur de drogues.
"Soit tu deviens une amazone, soit ton frère passera le reste de sa vie en prison", lui a-t-on dit.
La jeune demoiselle a dû passer une visite médicale, où elle fut soumise à un test VIH pratiqué par une infirmière d'origine slave, et fut ensuite conduite à Bab al-Aziziya, la résidence de Kadhafi à Tripoli.

Lors de leur première rencontre, le Raïs était en...pyjama. Il lui aurait fait des avances, et face à sa résistance, elle a été violée à plusieurs reprises. La guerre civile a par ailleurs donné lieu au viol de nombreuses jeunes femmes ; certaines témoignent avoir été violées par "au moins 20 soldats, parfois devant mari, enfants ou parents".
Une fille de 18 ans aurait supplié son père de ne pas regarder la scène de viol à laquelle s'adonnait un militaire.

Ces témoignages recueillis par le docteur Seham Sergewa pourraient être utilisés contre Mouammar Kadhafi s'il devait être un jour jugé par la Cour pénale internationale
Source : 7sur7

dimanche 20 mars 2011

Frappes aeriennes en Libye

Les frappes aériennes en Libye
C’est à 35 km à l’ouest de Benghazi que des avions français ont frappé hier dès le lever du jour des dizaines de véhicules militaires stationnés des forces de Mouammar Kadhafi. L’opération aérienne, menée par des avions de la coalition internationale, a duré environ deux heures. Pour l’instant, selon l’analyste britannique Shashank Joshi, l’aviation alliée a fait “le plus simple” en bombardant des blindés “sur des routes désertiques” où” il n’y aura pas de pertes civiles trop élevées”. Selon le Pentagone, cette stratégie a porté ses fruits :
les capacités de défense antiaérienne libyennes auraient été “fortement endommagées” par les frappes de la coalition, permettant l’instauration “effective” de la zone d’exclusion aérienne.
Attaquer les lignes de ravitaillement

La prochaine étape des frappes de la coalition contre les forces pro-Kadhafi consistera à “attaquer leurs lignes de ravitaillement pour limiter leur capacité à se battre”, selon l’amiral Michael Mullen. Le plus haut gradé américain certifie que les forces du colonel libyen sont “éparpillées entre Tripoli” (à l’ouest) “et Benghazi” (principal bastion insurgé à l’est).
C’est pourquoi les alliés vont tenter de “couper le soutien logistique” dès aujourd’hui.

“Nous sommes maintenant dans une situation où ce que nous allons faire dépend en partie de ce que lui fait”, a ajouté le militaire.

Au sol, des chars immobilisés ou détruits

Sur la route menant de Benghazi à Al Wayfiah, des dizaines de chars sont immobilisés ou détruits. Des rebelles se pressent tout autour. La route est encombrée de véhicules, beaucoup d’habitants veulent voir le site bombardé, la défaite des hommes de Kadhafi. La veille, l’opération menée par les hommes du colonel libyen a fait une centaine de morts. Mais hier, le calme était revenu dans Benghazi. Pour le moment.

Le leader libyen, Mouammar Kadhafi, a prédit hier une “longue guerre”, après les bombardements intenses menés depuis samedi par la coalition internationale. Depuis 48 heures, les pro-Kadhafi n’avancent plus vers Benghazi.

“Nous sommes les victorieux, vous êtes les vaincus. Nous ne nous replierons pas du champ de bataille”, a assuré le dirigeant libyen dans un message sonore, le deuxième depuis le début de l’opération militaire internationale. “Nous avons du souffle. Nous allons vous combattre. Nous ne vous laisserons pas notre terre”, a poursuivi le colonel Kadhafi, au pouvoir depuis près de 42 ans, prévoyant une “longue guerre”.
Un de ses fils, Seif Al-Islam, a cependant exclu d’abattre des vols civils en Méditerranée : “Ce n’est pas notre objectif”, a-t-il déclaré interrogé sur les menaces proférées la veille par son père qui avait juré de s’attaquer à “tout objectif civil ou militaire” en Méditerranée.
Hier soir, des tirs de la défense antiaérienne ont été entendus à proximité de la résidence du dirigeant libyen à Tripoli.
On apprenait cette nuit qu’un bâtiment du complexe résidentiel de Kadhafi avait été détruit par un bombardement.
Source : Le dauphine

le Charles-de-Gaulle en route vers la Libye

Information heure par heure minutes par minutes sur Libye.
Le porte-avion français est parti de Toulon à la mi-journée. Il devrait jeter l'ancre au large de la Libye dans 48 heures.

13h55. Le Charles-de-Gaulle vient de quitter Toulon. "Nos avions de chasse étaient à deux heures de vol de la Libye, maintenant, ils seront à dix minutes, c'est un gage de réactivité majeur et ils n'auront plus besoin de se ravitailler en vol", souligne une source militaire française sous couvert de l'anonymat.

Le porte-avions a appareillé dimanche à la mi-journée de son port d'attache de Toulon avec 2000 marins à son bord.

13h52. Les Belges rejoignent la coalition.
Six chasseurs-bombardiers F-16 mis par la Belgique à la disposition de la coalition internationale menant la campagne libyenne seront opérationnels lundi.

13h06 La première phase de frappes aériennes menées contre la Libye est "un succès" et a permis d'instaurer une zone d'exclusion aérienne, précise l'amiral américain Michael Mullen.

12h57 Les pro-Kadhafi n'avancent plus.
C'est ce que vient de déclarer à la télévisions ABC, le plus haut gradé américain, l'amiral Michael Mullen.
Les forces fidèles au dirigeant libyen "ont stoppé leur avance" sur Benghazi après les frappes aériennes de forces occidentales.

12h38. Au moins 18 avions de combat américains ont participé à l'opération de la communauté internationale ce dimanche matin.

12h04. Trois bombardiers furtifs B-2 américains ont mené un raid contre une importante base aérienne libyenne, larguant 40 bombes.

Selon la télé américaine CBS, l'opération avait pour objectif de détruire une bonne partie de l'aviation libyenne.
12 heures.
L'appareillage du porte-avions Charles-de-Gaulle, est prévu à 13h00 de Toulon.

"Le porte-avions est à 24 heures de mer des côtes libyennes mais devrait mettre 36 à 48 heures pour les rejoindre, le temps d'embarquer les avions de chasse qui participeront aux opérations et de procéder à quelques exercices d'apontage", a précisé une source militaire.

Son "groupe aérien" sera composé d'une vingtaine d'appareils, dont une quinzaine d'avions de chasse, en majorité des Rafale ainsi que des Super Etendard, plus anciens. A ceux-ci s'ajouteront des hélicoptères prévus en cas d'éjection de pilotes en mer ou sur le territoire libyen ainsi que deux Hawk-Eye, avions de contrôle aérien embarqués sur le porte-avions.

11h36 Trois bombardiers furtifs B-2 américains ont largué 40 bombes contre une importante base aérienne libyenne, rapporte la télévision CBS News.

11h18 Plus de 90 tués à Benghazi.
C'est le bilan donné par les sources hospitalières et des journalistes de l'AFP, des combats qui ont éclaté pendant l'offensive des forces pro-Kadhafi contre les insurgés.

Dimanche, 11h. "Nous sommes les victorieux, vous êtes les vaincus. Nous ne nous replierons pas du champ de bataille car nous défendrons notre terre et notre dignité" Kadhafi continue de menacer l'Occident.
Source : l'express

mercredi 23 février 2011

Khadhafi veut un bain de sang

L’un des fils de Kadhafi parle du risque d’une guerre civile qui ferait couler «des flots de sang».
Les morts se comptent par centaines et les combats ont gagné Tripoli.
Selon la Ligue des droits de l’homme, plusieurs villes du pays seraient aux mains des insurgés.

La répression de soulèvements dans plusieurs villes de Libye, en particulier Benghazi et Al Baida, a déjà fait des centaines de victimes depuis jeudi dernier. Bien qu'il soit difficile d'obtenir des informations précises sur ce qui s'y passe en raison de la censure totale de l'information, des sources hospitalières à Benghazi font état de plus de 300 morts dans cette ville, capitale de la Cyrénaïque.

Cette province est le centre de la contestation du régime.
C'est là que se sont développés, dans les années 1990, des réseaux djihadistes violemment réprimés. Le summum de la répression a été atteint en 1996 avec le massacre de 2 000 prisonniers politiques lié au Groupe islamique combattant qui avait tenté de renverser le colonel Kadhafi pour établir une république islamique.

Dix ans plus tard, en février 2006, l'armée avait tiré sur des manifestants islamistes qui attaquaient le consulat d'Italie pour protester contre la publication dans la presse italienne de caricatures du prophète de l'islam, faisant 14 morts. C'est à l'occasion de l'anniversaire de cette tuerie, le 17 février, proclamé « jour de colère » par des opposants sur Facebook, qu'a commencé le soulèvement.

Des violents affrontements se sont produits

Selon des informations fournies hier par la Ligue des droits de l'homme, plusieurs villes seraient aux mains des insurgés, qui auraient récupéré des armes en attaquant des casernes et des postes de police.
Ce serait le cas de Benghazi, mais aussi de Tobrouk, d'Adjabyah et d'Al Baida, l'une des premières villes touchée par l'insurrection.
Celle-ci a gagné l'Ouest, touchant dimanche le port de Musratha (1) et la capitale, Tripoli. De violents affrontements se sont produits dans la nuit, faisant au moins 60 victimes selon des sources sur place.
Ils semblent opposer les insurgés à des membres des « comités révolutionnaires » qui constituent la base d'un régime dans lequel il n'existe aucun organe élu et où tout repose sur les allégeances tribales au « guide ».

La semaine dernière, ces comités avaient organisé à Tripoli des manifestations de soutien au régime, affirmant qu'ils utiliseraient «tous les moyens pour qu'on ne touche pas aux lignes rouges : le guide, l'unité du pays et l'islam».

L'un des fils de Khadafi, Saef al Islam, qui passe pour son successeur, s'est adressé à la population dans un discours télévisé.
Insistant sur le fait « qu'à la différence de l'Égypte ou de la Tunisie, il n'existe pas de société civile en Libye, qui est constituée de tribus, de clans et d'alliances », il a appelé à « une révision immédiate de la Constitution », faute de quoi «ce sera la guerre civile et nous ne pleurerons pas 84 morts, mais des milliers et il y aura des rivières de sang ».

Plusieurs ambassadeurs de Libye ont démissionné

Saef el islam a tenté depuis 2006 une réconciliation avec les opposants, notamment islamistes, dont plusieurs centaines ont été libérés à son instigation, mais aussi les Berbères ; il a créé de nouveaux médias - dont une radio et une télévision dont les locaux ont été saccagés dimanche à Tripoli. Mais il s'était heurté au clan des « durs » du régime, hostiles à tout changement. Parmi eux figureraient deux autres fils du « guide », Saadi et Khamis, à la tête de milices armées responsables de la répression à Benghazi.

Des témoignages font également état de la présence dans les forces de répression de « mercenaires africains parlant français ». Confirmant les divisions internes, plusieurs ambassadeurs de Libye ont démissionné pour protester contre les tueries, de même que le ministre de la Justice, Mohamed Abdeljali.

Face au chaos, les étrangers ont commencé à quitter le pays. La Turquie a déjà rapatrié plus de 500 de ses ressortissants. 2 000 travailleurs tunisiens sont rentrés chez eux.
L'Union européenne a mis en place une plate-forme d'évacuation à Malte, et la France, une cellule de crise. 750 Français travaillent en Libye, notamment pour Total, mais aussi comme coopérants dans le domaine médical et dans l'enseignement universitaire.

Source : l'HUMANITE

lundi 21 février 2011

L'armee de l'air l'arme lybienne tire sur la foule a Tripoli

Le président de la République Nicolas Sarkozy a condamné l'usage inacceptable de la force en Libye.
Il a également exigé l'arrêt immédiat des violences et appelé à une solution politique afin de répondre à l'aspiration du peuple libyen à la démocratie et à la liberté.

19h27 De nombreux témoignages, rapportés par Reuters, la BBC et le Guardian, évoquent l'intervention de l'armée de l'air à Tripoli. Des attaques aériennes qui auraient déjà tué 250 personnes dans les dernières 24 heures selon un opposant politique cité par Al Jazeera.
Des informations qui confirment les témoignages des pilotes déserteurs, arrivés à Malte dans l'après-midi

19h10 Dix Egyptiens ont été tués par balles dans la ville libyenne de Tobrouk, non loin de la frontière avec l'Egypte, a déclaré un médecin égyptien qui tentait de se rendre en Libye, citant des Egyptiens fuyant le pays.

19h Le correspondant d'Al Jazeera à Malte rapporte que les pilotes des avions militaires qui ont atterri à l'aéroport de la capitale, La Valette, sont des hauts gradés -Senior colonels- qui avaient reçu l'ordre de tirer sur les manifestants. Ils ont refusé d'obéir et ont deserté.
Ils avaient fait atterrir dans l'après-midi deux avions militaires libyens et deux hélicoptères civils transportant sept personnes, qui seraient de nationalité française.
Selon les sources de La Valette, les hélicoptères avaient obtenu l'autorisation d'atterrir à Malte mais ils n'avaient en revanche pas obtenu celle de quitter la Libye, ce qui semble indiquer qu'ils ont fui le pays. Les sept personnes à bord ont déclaré à la police de l'air et des frontières être de nationalité française mais une seule détient un passeport.
Elles ont affirmé travailler sur une plate-forme pétrolière en haute mer, du côté de Benghazi, et ont demandé la protection des autorités maltaises.

18h20 Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a demandé au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, lors d'une conversation téléphonique, que les violences contre les manifestants devaient cesser immédiatement, a annoncé son porte-parole.

18h15 Le groupe français de BTP Vinci a décidé de rapatrier ses expatriés travaillant sur la construction de la tour de contrôle du nouvel aéroport international de Tripoli en Libye.

18h05 La rumeur persiste, jusque dans les arcanes du pouvoir britannique. Mouammar Kadhafi pourrait avoir quitté la Libye en direction de Caracas, au Venezuela, selon le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, en marge d'une réunion de l'UE à Bruxelles. Vous m'avez demandé si le colonel Kadhafi est au Venezuela, je n'ai pas d'information me permettant de dire qu'il y est mais j'ai vu des informations qui suggèrent qu'il est en route pour ce pays, a-t-il déclaré en marge d'une rencontre avec ses homologues européens.
Le gouvernement vénézuélien dément la présence de Kadhafi sur son territoire et assure qu'il n'a eu pour le moment aucun contact avec le dirigeant libyen.

William Hague n'a pas détaillé l'origine de ces informations. Un porte-parole de la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a indiqué pour sa part ne pas avoir d'information à ce sujet. Il s'agit à ce stade de rumeurs infondées, a-t-il ajouté.

18h La violence en Libye doit absolument cesser, a déclaré la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, en visite officielle au Brésil.

17h50 Les forces de sécurité libyennes mènent une opération contre les repaires de saboteurs et de terroristes, a annoncé lundi soir la télévision d'Etat, sans préciser le lieu de cette opération.
Selon la chaîne, les forces de sécurité appellent les citoyens à coopérer avec elles pour restaurer la sécurité.
Cette opération contre "les terroristes" a fait plusieurs morts, a annoncé la télévision d'Etat, avant de montrer des images "en direct" de manifestants pro-Kadhafi sur la principale place de Tripoli.

17h45 Total rapatrie "la majeure partie" de ses expatriés en Libye et leurs familles. "Quelques effectifs" restent sur place "avec des mesures de sécurité renforcées".

17h28La Libye avait menacé de ne plus aider l'Europe dans la lutte contre l'immmigration si elle se prononçait sur des questions internes. L'Union européenne a annoncé ce lundi qu'elle condamnait la répression des manifestations en Libye.

17h15 Le Grand Prix de Formule 1 prévu à Barheïn le 13 mars est annulé.

17h05 Deux avions militaires libyens et deux hélicoptères civils, avec sept personnes à bord affirmant être françaises, ont atterri lundi après-midi à l'aéroport de La Valette, la capitale de Malte, selon des sources militaires.

16h00 L'Egypte a demandé le gel des avoirs de l'ex-président Hosni Moubarak et de sa proche famille à l'étranger, a annoncé lundi le procureur général Abdel Méguid Mahmoud. Outre le président qui a démissionné le 11 février, cette requête concerne son épouse Suzanne ainsi que ses deux fils, Alaa et Gamal, et leurs épouses, a déclaré le magistrat dans un communiqué. L'Egypte avait déjà demandé le gel des avoirs d'anciens ministres ou responsables du régime, mais sans faire de démarche en ce sens pour l'ex-président et sa famille.

15h35 En Libye, le ministre de la Justice Moustafa Mohamed Aboud Al Djeleil démissionne en signe de protestation contre un "recours excessif à la violence contre les manifestants", rapporte le journal libyen Kourina.

15h25 En Libye, des témoins à Syrte ont démenti auprès de l'AFP la chute de cette ville libyenne aux mains des manifestants anti-Kadhafi, comme l'avait affirmé la FIDH.

15h10 Au Yémen, la contestation contre le régime du président Ali Abdallah Saleh s'est étendue lundi au nord chiite du Yémen, tandis que des dizaines de milliers de personnes organisaient un sit-in dans la capitale Sanaa et qu'un manifestant était tué par la police à Aden, dans le sud. "Des dizaines de milliers de personnes ont participé à une marche à Saada (Nord) pour demander la chute du régime à l'appel du (chef de la rébellion zaïdite) Abdel Malek al-Houthi et du Forum commun," l'opposition parlementaire, a indiqué à l'AFP l'un des organisateurs.

15h08 En Libye, le drapeau que les manifestants brandissent n'est pas le drapeau officiel du pays. Depuis 1977, le drapeau de la Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste (c'est le nom officiel du pays) est monochrome: vert, de la couleur de la révolution impulsée par le colonel Kadhafi. Le drapeau rouge, noir et vert agrémenté d'un croissant et d'une étoile de couleur blanche que les manifestants agitent est celui du Royaume de la Libye (1951-1969). Celui de l'indépendance vis-à-vis de l'Italie.
Source : l'express