Recherche personnalisée

Acteur Chanteur : Stars & celebrites

Affichage des articles dont le libellé est cinema israelien Jane Fonda. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cinema israelien Jane Fonda. Afficher tous les articles

vendredi 4 mars 2011

Voitures electriques françaises et allemandes fontionneront avec des batteries israéliennes

Coup de chapeau a Israel
La Societe Israelienne Evida vient de signer un contrat de 250 M$ (180 M€) avec la compagnie franco-allemande Mia Electric :
Des batteries rechargeables à partir d'une simple prise de courant à 220 volts, vont faire fonctionner trois modèles de voitures européennes.

Les batteries Evida , fabriquées en lithium, fer et phosphate, vont faire rouler des voitures électriques, françaises et allemandes.

Evida s'est engagée à fournir dans un premier temps 50 000 batteries de 8 kw/h pour trois nouveaux modèles de voiture électriques de ville, d'ici 2016.

Asher Benett, le directeur d'Evida a annoncé à la presse mercredi 2 mars 2011 : "A cause de l'absence d'infrastructures pour recharger les batteries de voitures électriques en Europe, notre prototype qui se recharge de n' importe où, est particulièrement adapté à la demande européenne, contrairement à Israël qui est équipé en points de rechargement Better Place LLC. "

L'accord avec Mia Electric, est le premier gros contrat de la compagnie Evida.

Les batteries Evida vont donner aux voitures électriques de Mia Electric, une autonomie de 80-90 km.
Par ailleurs, la batterie est complètement rechargée en moins de trois heures, lorsqu'elle est branchée à une prise de courant standard de 220V.
Source : econostrum

mardi 29 juin 2010

A 5 heures de Paris

Tres beau film israelien diffusé par la chaine Gaumont - Pathé et non UTOPIA pour des raisons de Boycot.
tres belle histoire d'amour a rater sous aucun pretexte.
A seulement 5 heures de vol de Paris, dans la banlieue de Tel-Aviv, deux solitaires se rencontrent.
Lui est chauffeur de taxi.
Elle est professeur de piano. Lui n’a jamais quitté Israël, elle est en transit entre deux pays.
Courez-y vite! Deux personnages très attachants, on sourit, on rit, les yeux brillent parce que comme toute bonne comédie, parfois c'est un peu triste aussi. Un film délicat, sans prétention mais si bon, ça fait du bien

mercredi 16 juin 2010

Jane Fonda et le cinema israelien

Jane Fonda :Article écrit dans le journal le Monde le 16 juin
Voici le texte tel quel :
Jane Fonda dit :
En septembre 2009, j'ai signé une lettre de protestation contre la décision du Festival international du film de Toronto de célébrer le 100e anniversaire de Tel-Aviv. Cela se passait l'année même de l'intervention israélienne à Gaza. Cette décision rendait le festival partie prenante d'une campagne lancée pour améliorer l'image d'Israël.
Arye Mekel, directeur général des affaires culturelles au ministère israélien des affaires étrangères, avait déclaré que les artistes devaient être enrôlés pour "présenter un meilleur visage d'Israël, afin que nous ne soyons pas perçus uniquement dans un contexte de guerre". Les protestataires avaient estimé qu'il n'était pas acceptable qu'un festival unanimement respecté soit ainsi utilisé. Le rôle de l'art n'est pas de rendre plus présentable la réalité, mais de l'exposer avec ses contradictions et complexités.

J'ai signé cette lettre sans la lire avec suffisamment d'attention, sans me demander si certaines de ses formulations n'étaient pas de nature à exacerber la situation plutôt qu'à encourager un dialogue constructif. Récemment, le rabbin Shlomo Schwartz, directeur du Chai Center de Los Angeles, m'a expliqué le sens du mot hébreu teshuva - réparer des choses que vous avez faites de manière incorrecte, pas simplement en ne les répétant pas, mais en "les évoquant avec un coeur sincère".

Certains des termes de cette lettre ne venaient pas de mon coeur, c'étaient des termes provocateurs, comme la description de Tel-Aviv en ville "édifiée sur des villages palestiniens détruits", par exemple, ou omettre de mentionner une seule fois la période de huit mois durant laquelle le Hamas a procédé à des tirs de fusées et à des attaques au mortier sur la ville de Sdérot et le Negev occidental, campagne à laquelle réagissait Israël lorsqu'il a lancé son opération à Gaza.

De nombreux citoyens souffrent à présent d'un syndrome de stress post-traumatique à la suite de ces événements. Dans le contexte tendu d'une région où toute critique adressée à Israël est aussitôt, et bien souvent de façon injustifiée, taxée d'antisémitisme, il peut s'avérer contre-productif d'attiser au lieu d'expliquer, ce qui implique d'entendre les récits des deux parties et d'exprimer la souffrance des deux parties, et pas uniquement de la partie palestinienne.

En négligeant de faire cela, cette lettre a permis à des gens bien disposés de se boucher les oreilles et de fermer leur coeur. Par ailleurs, cette protestation contre l'utilisation du festival pour redorer le blason d'Israël a peut-être été trop facilement mal interprétée. L'esprit de la lettre a sans aucun doute été déformé. Contrairement aux mensonges qui ont été propagés, la lettre ne diabolisait pas les films et les réalisateurs israéliens.

Lors d'un des nombreux voyages que j'ai effectués en Israël, j'ai prononcé un discours au département cinéma de l'université de Tel-Aviv et je suis consciente, comme d'autres signataires de ce texte, que les films israéliens ne sont pas les porte-parole des politiques gouvernementales. La lettre n'était pas non plus une remise en cause de la légitimité de Tel-Aviv en tant que ville israélienne, ni un appel au boycottage du Festival de Toronto.

En fait, de nombreux signataires participent au Festival de Toronto et y présentent leurs films. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, la meilleure façon d'améliorer l'image d'Israël consisterait à célébrer l'ancien, courageux et solide mouvement pacifiste de ce pays en contribuant à lever le blocus de Gaza grâce à des négociations et en stoppant l'expansion des colonies en Cisjordanie. Ce serait un meilleur moyen de montrer l'engagement israélien pour la paix qu'une campagne de relations publiques. Faute de cela, il n'y aura pas de solution à deux Etats. L'histoire entre Israéliens et Palestiniens ne peut être réduite à une relation agresseur-victime simpliste.

Pour bien le comprendre, il faut être prêt à s'asseoir ensemble avec un coeur ouvert et prêter l'oreille au récit des deux parties. Un de ces récits voit 1948 comme l'expulsion en masse des Palestiniens de leur terre. L'autre considère cette date comme la naissance d'une nation. Il est concevable que cela ait été les deux. Aucun des récits ne peut être gommé, les deux doivent être écoutés.