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Acteur Chanteur : Stars & celebrites

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mercredi 16 juin 2010

Jane Fonda et le cinema israelien

Jane Fonda :Article écrit dans le journal le Monde le 16 juin
Voici le texte tel quel :
Jane Fonda dit :
En septembre 2009, j'ai signé une lettre de protestation contre la décision du Festival international du film de Toronto de célébrer le 100e anniversaire de Tel-Aviv. Cela se passait l'année même de l'intervention israélienne à Gaza. Cette décision rendait le festival partie prenante d'une campagne lancée pour améliorer l'image d'Israël.
Arye Mekel, directeur général des affaires culturelles au ministère israélien des affaires étrangères, avait déclaré que les artistes devaient être enrôlés pour "présenter un meilleur visage d'Israël, afin que nous ne soyons pas perçus uniquement dans un contexte de guerre". Les protestataires avaient estimé qu'il n'était pas acceptable qu'un festival unanimement respecté soit ainsi utilisé. Le rôle de l'art n'est pas de rendre plus présentable la réalité, mais de l'exposer avec ses contradictions et complexités.

J'ai signé cette lettre sans la lire avec suffisamment d'attention, sans me demander si certaines de ses formulations n'étaient pas de nature à exacerber la situation plutôt qu'à encourager un dialogue constructif. Récemment, le rabbin Shlomo Schwartz, directeur du Chai Center de Los Angeles, m'a expliqué le sens du mot hébreu teshuva - réparer des choses que vous avez faites de manière incorrecte, pas simplement en ne les répétant pas, mais en "les évoquant avec un coeur sincère".

Certains des termes de cette lettre ne venaient pas de mon coeur, c'étaient des termes provocateurs, comme la description de Tel-Aviv en ville "édifiée sur des villages palestiniens détruits", par exemple, ou omettre de mentionner une seule fois la période de huit mois durant laquelle le Hamas a procédé à des tirs de fusées et à des attaques au mortier sur la ville de Sdérot et le Negev occidental, campagne à laquelle réagissait Israël lorsqu'il a lancé son opération à Gaza.

De nombreux citoyens souffrent à présent d'un syndrome de stress post-traumatique à la suite de ces événements. Dans le contexte tendu d'une région où toute critique adressée à Israël est aussitôt, et bien souvent de façon injustifiée, taxée d'antisémitisme, il peut s'avérer contre-productif d'attiser au lieu d'expliquer, ce qui implique d'entendre les récits des deux parties et d'exprimer la souffrance des deux parties, et pas uniquement de la partie palestinienne.

En négligeant de faire cela, cette lettre a permis à des gens bien disposés de se boucher les oreilles et de fermer leur coeur. Par ailleurs, cette protestation contre l'utilisation du festival pour redorer le blason d'Israël a peut-être été trop facilement mal interprétée. L'esprit de la lettre a sans aucun doute été déformé. Contrairement aux mensonges qui ont été propagés, la lettre ne diabolisait pas les films et les réalisateurs israéliens.

Lors d'un des nombreux voyages que j'ai effectués en Israël, j'ai prononcé un discours au département cinéma de l'université de Tel-Aviv et je suis consciente, comme d'autres signataires de ce texte, que les films israéliens ne sont pas les porte-parole des politiques gouvernementales. La lettre n'était pas non plus une remise en cause de la légitimité de Tel-Aviv en tant que ville israélienne, ni un appel au boycottage du Festival de Toronto.

En fait, de nombreux signataires participent au Festival de Toronto et y présentent leurs films. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, la meilleure façon d'améliorer l'image d'Israël consisterait à célébrer l'ancien, courageux et solide mouvement pacifiste de ce pays en contribuant à lever le blocus de Gaza grâce à des négociations et en stoppant l'expansion des colonies en Cisjordanie. Ce serait un meilleur moyen de montrer l'engagement israélien pour la paix qu'une campagne de relations publiques. Faute de cela, il n'y aura pas de solution à deux Etats. L'histoire entre Israéliens et Palestiniens ne peut être réduite à une relation agresseur-victime simpliste.

Pour bien le comprendre, il faut être prêt à s'asseoir ensemble avec un coeur ouvert et prêter l'oreille au récit des deux parties. Un de ces récits voit 1948 comme l'expulsion en masse des Palestiniens de leur terre. L'autre considère cette date comme la naissance d'une nation. Il est concevable que cela ait été les deux. Aucun des récits ne peut être gommé, les deux doivent être écoutés.

vendredi 28 mai 2010

Eurovision 2010 : Jessy Matador

Jessy Matador va représenter la France à l'Eurovision.
Il est à Oslo depuis voila 8 jours pour les répétitions qui doivent être parfaites.

Jessy Matador representera la France à l'Eurovision samedi, il est au top.
le chanteur est de la ville de Stains et d'origine congolaise.
Allez Ola Olé c'est sa chanson.
Jessy Matador est à fond et joue au premier degré le jeu de ce démesuré et kitschissime concours annuel de la chanson.

Jessy Matador a 26 ans
Comme tout bon candidat à l'Eurovision, il a du faire sa publicite à Oslo. Participer à une cérémonie à la mairie (en costume rose, voyant non !!!!, visiter une école primaire norvégienne, passer sa tête dans les diverses fêtes des délégations étrangères.
Et surtout, aller chanter à l'Euroclub, La boîte de nuit phare qui reçoit une clientèle unique comme les délégations et les fans de l'Eurovision.

Jessy Matador aura des adversaires de taille et il faudra qu'il les battent.
Mais arrivera-t-il devant le chanteur Isralien Harel Skaat qui va chanter Milim (des mots) en hébreux qui fait partie des favoris.
Une belle chanson qui a mis en valeur sa voix mais qui se démarquait des autres par un rythme moins entrainant.
Alors la FRANCE OU ISRAEL

mardi 18 mai 2010

Harel Skaat a l'eurovision 2010

Harel Skaat a 29 ans et a déjà eu son premier succès à six ans en gagnant un concours de chant, qui lui permit d'être présent dans une émission de télévision très populaire.
Après son service militaire obligatoire, il s'est inscrit dans une école spécialisée dans les arts du spectacle.

En 2004 il a participe à l'émission Kokhav Nolad, l'équivalent israélien de la nouvelle star.
Il sera très vite un grand favori dans l'émission mais ne se classa que deuxième.

Cette série d'émissions lança sa carrière.
Après quelques apparitions publiques, il enregistre son premier album durant l'été 2006.
Plusieurs extraits de cet album deviendront des hits et il reçut plusieurs prix notamment "Homme de l'année" et "Chanteur de l'année".

Il a sorti son deuxième album en septembre 2009. Déjà pressenti pour 2009, il est finalement choisi cette année par la télévision israélienne pour représenter Israël au Concours Eurovision de la Chanson à Oslo.
Quelques paroles de sa chanson Millim traduite en français

La tristesse est là encore, la peur est là encore
Et la fin se brode à ma fenêtre
Verres brisés et le silence encore
Fatigué et jeté dans mon imagination

La lumière s'éteint, des larmes de sang brûlent ma gorge
Poignée grattée, toits mansardés
Quand je te chante la dernière chanson

mardi 11 mai 2010

Gregory Benchenafi dans le role de Mike Brant : Laisse-nous t'aimer

Mike Brant a eu une carrière de courte durée 10 ans uniquement au cours de laquelle Mike Brant a réalise la prouesse de vendre 30 millions de disques, des milliers de fans laissés à l'abandon par l'artiste, décédé le 25 avril 1975.

35 ans après sa tragique et prématurée disparition, un ultime hommage lui est rendu à travers un spectacle musical événement, Mike :
Laisse-nous t'aimer, un titre qui fait, bien évidemment référence à l'un des plus grands succès du chanteur d'origine israélienne sorti en 1970, Laisse-moi t'aimer.

Grégory Benchenafi c'est le comedien que La production du spectacle a décidé d'incarner le rôle de Mike Brant.
C'est un chanteur et acteur marseillais qui a fait ses débuts au sein de la troupe Roger Louret afin de rejoindre la distribution de spectacles musicaux tels que Le Temps des Idoles, Les Siècles en Chansons, Pour le Plaisir ou encore La Java des Mémoires, au théâtre Silvia Montfort, à Paris.

Ce spectacle aura lieu a partir du 16 septembre 2010 mis en scène par Thomas Le Douarec, au théâtre Comédia a Paris.